... intrinsèques et absolues qui n'en sont pas moins aléatoires, en conséquence de quoi, je déclare :

Il faut savoir. encore sourire 

Quand le meilleur s'est retiré 
Et qu'il ne reste que le pire 
Dans une vie bête à pleurer 
Il faut savoir coûte que coûte 
Garder toute sa dignité 
Et malgré ce qu'il nous en coûte 
S'en aller sans se retourner 
Face au destin qui nous désarme 
Et devant le bonheur perdu 
Il faut savoir cacher ses larmes 
Mais, moi, mon coeur, je n'ai pas su. 

Il faut savoir quitter la table 

Lorsque l'amour est desservi 
Sans s'accrocher, l'air pitoyable 
Mais partir sans faire de bruit 
Il faut savoir cacher sa peine 
Sous le masque de tous les jours 
Et retenir des cris de haine 
Qui sont les derniers mots d'amour 
Il faut savoir rester de glace 
Et taire un coeur qui meurt déjà 
Il faut savoir garder la face 
Mais moi je t'aime trop 
Mais moi je ne peux pas 
Il faut savoir, mais moi 
Je ne sais pas.

 

images de chez Mousse
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Alors sachez qu'il faut toujours le dire avec des fleurs 
solitaire rouge st valentin

200416

J'aurais invité des amis à dîner même si le tapis était taché et le divan défraîchi. 

J'aurais mangé du pop-corn dans le salon et me serais moins inquiétée de la saleté. 

J'aurais pris le temps d'écouter mon grand-père raconter encore une fois sa jeunesse. 

Je n'aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient remontées parce que mes cheveux venaient d'être coiffés. 

J'aurais allumé la chandelle rose sculptée en forme de rose par mes enfants, avant qu'elle ne fonde dans le placard. 

Je me serais assise sur la pelouse avec mes enfants sans m'inquiéter des taches d'herbe. 

J'aurais moins pleuré et ri en regardant la télévision et plus en regardant la vie. 

Je me serais mise au lit quand j'étais malade au lieu de prétendre que la terre arrêterait de tourner si je n'étais pas là. 

Je n'aurais jamais rien acheté juste parce que c'était pratique ou garanti à vie. 

Au lieu de souhaiter enfin la fin d'une grossesse, j'aurais savouré chaque moment en réalisant que l’enfant qui grandissait en moi était ma seule chance dans la vie d'assister Dieu dans la création d'un miracle. 

Quand mes enfants m'embrassaient fougueusement, je n'aurais jamais dit : « 
Plus tard. Maintenant allez vous laver les mains. » Il y aurait eu plus de « Je t'aime » et moins de « Je suis désolée. » 

Mais surtout, si j’avais une autre chance de vivre, j'en saisirais chaque minute, je la regarderais pour vraiment la voir, la vivre et ne jamais la redonner.

Erma Bombeck, journaliste et humoriste américaine, décédée en 1996.

 

Voilà, j'en termine de cette note un peu folle, dénuée de sens !
Juste une fleur, parmi mes fleurs !

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